C’est ce que nous apprend le chercheur du CNRS, Christophe Pallier : « Parler plusieurs langues, c’est être doté d’une plus grande flexibilité mentale, d’une meilleure capacité d’abstraction et d’une ouverture culturelle plus large sur le monde ». Des qualités utiles dans l’apprentissage des autres savoirs. Car faire le « tri cérébral » nécessaire pour jongler entre deux idiomes exerce à être plus sélectif, à avoir une meilleure agilité intellectuelle et une meilleure concentration. Et c’est encore plus efficace et durable quand on pratique régulièrement, dans un cadre ludique et immersif.

D’autant que les enfants sont un public exigeant ! Ils ont besoin de comprendre le sens de ce qu’ils apprennent pour l’assimiler.

Et saviez-vous que pour qu’un élève parvienne à maitriser suffisamment une langue, il faudrait qu’il y soit exposé en moyenne 1 200 heures ? Les collèges français lui en offrent 500…

Alors, envie d’aller un peu plus loin ?

Toutes ces informations et d’autres que vous découvrirez dans cet article des Echos Week-end